Cela fait des années que j’utilise Google Adwords, pour attirer du trafic ciblé vers mes blogs et du jour au lendemain, après plusieurs milliers de clics et plusieurs milliers d’euros dépensés, mon compte Google Adwords a été clôturé en mars 2011, sans préavis et sans raison précise.

Leur message, aussi flou que leur CGV : « Votre compte Google AdWords a été suspendu à titre permanent en raison du non-respect répété du règlement AdWords ou des règles relatives à la qualité du site et de la page de destination pour ce compte ou un compte qui lui est associé ».
Usage répété ? On ne m’a jamais prévenu que mes pages de destination étaient incompatibles avec le règlement d’Adwords. C’est probablement à cause d’une page de capture ou d’une niche incompatible avec le bon vouloir du « dieu » Google.
Vous pensez être une exception ? Votre tour va venir. Pas seulement avec Google, mais avec l’un des services en ligne qui ont le monopole actuellement : Facebook, Bing, Yahoo, Twitter…
Votre compte sera fermé aussi facilement que quand vous l’avez ouvert, sans préavis et sans possibilité de négocier.
Quelques expériences similaires à Adwords…
Les pratiques des services comme Google ressemblent beaucoup aux tyrans de certains pays :
- Google Adsense allait stopper mon compte, dans l’un de mes blogs monétisé avec ce BMBF (que, soit dit en passant, j’ai abandonné avec plaisir au profit du Business Model Royal). Pourquoi ? Car Google n’a pas aimé cette vidéo que j’ai publiée dans l’un de mes blogs. Elle avait l’air d’être une vidéo pornographique, mais ce n’est pas vraiment le cas (c’est une vidéo qui a buzzé, qui ne contenait rien de pornographique, juste une blague aux Internautes avec un contrôle parental qui empêche un streap-tease). Les employés de Google, qui n’ont PAS vu la vidéo, m’ont envoyé un avertissement me disant que si je publiais ENCORE des vidéos contenant des « femmes à poil » (Faux : une accusation fondée UNIQUEMENT sur le titre de mon article), on allait me clôturer mon compte Adsense. On t’accuse de ce que tu n’as pas fait, sans vérifier réellement et on te fait des menaces en plus, SANS TE DONNER LA POSSIBILITÉ DE DISCUTER POUR RETIRER L’AVERTISSEMENT.
- Un système de paiement avec lequel je voulais vendre mon premier produit d’information sur Internet, il y a quelques années, a clôturé mon compte après 1 semaine, car mes deux premiers clients ont fourni une adresse physique différente du pays de leur adresse IP. Le système de paiement m’a dit que c’était moi qui fraudais et qui essayais de m’acheter mes produits. AUCUNE POSSIBILITE DE NEGOCIER et PLUS LE DROIT D’UTILISER LEURS SERVICES. On m’accuse de ce que je n’ai pas fait et on m’interdit de revenir. Une sorte d’exil des temps modernes, avec des juges corrompus.
- Le site d’un de mes amis a été blacklisté par Google et il a perdu 98% de ses lecteurs et presque tout son chiffre d’affaires, car il a échangé des liens avec un autre site qui a abusé de la vente de liens. Quand on fait des partenariats avec ceux qui trichent avec l’algorithme du dieu Google, on est vite sanctionné.
Heureusement, j’ai bien compris la leçon depuis plusieurs années, je ne base JAMAIS mes business sur 1 seul service en ligne.
Le fait que mon compte Adwords soit clôturé ne pose aucun problème pour ma web-entreprise. J’ai 10 plans B pour le trafic et Google Adwords ne représentait qu’une infime partie. On verra ces solutions alternatives pour attirer du trafic, dans d’autres articles.
Mon conseil : toujours avoir un plan B
Baser 100% de la monétisation de votre blog sur Adsense est suicidaire.
Baser 100% de votre trafic sur Adwords est suicidaire.
Ne faites confiance à aucun service en ligne : sauvegardez souvent les données que vous gardez chez eux et prévoyez toujours un plan B, au cas où ils changeraient leur règlement sans préavis.
Cette situation DOIT cesser
J’espère que dans un futur proche, les pays vont réglementer ce genre de pratiques. Des sociétés comme Google agissent comme des tyrans et il n’y a personne pour les arrêter.
Si vous êtes populaire et que vous connaissez Matt Cutts, Google va fermer les yeux et faire une exception avec vous. C’est ce qui est arrivé à Shoemoney, qui a été banni de Google, puis réintégré car il connaissait les « bonnes personnes ».
Cela me rappelle les pots de vins et le copinage dans certaines organisations et CELA EST INADMISSIBLE.
Le web doit devenir plus juste. Les Internautes doivent avoir plus de droits sur Google, Facebook et les autres.
Et vous ? Avez-vous déjà eu un souci avec Google (ou un autre service en ligne) ?
Hier, Google ont décidé de me clôturer mon compte Adwords, sans aucune raison. Heureusement que le trafic de mes blogs dépend… de plusieurs sources et que Adwords, ce n’est que 10%.
@M’Hamed: oui, j’ai lu leur CGV et je sais pourquoi ils ont stoppé mon compte Facebook : car j’utilisais les pages de captures et que Google veulent des pages qui fournissent du contenu, avant l’acquisition des données.
Ils ne se basent pas… sur mes dernières campagnes pour me bannir, mais sur des campagnes que j’ai fait il y a 7 à 9 mois (donc : changement de règlement sans préavis, aucune remarque sur mes campagnes et arrêt du compte).
De toute façon, Adwords n’est pas important car mon business est basé sur plus de 10 sources de trafic.
J’ai écrit ce status pour dire indirectement à ceux qui veulent monétiser leur blog avec Adsense ou baser leur trafic 100% sur Adwords se plantent d’avance, car ce n’est pas un business à long terme : ils dépend du bon vouloir du « dieu » Google.
PS : mais il faudrait que les pays sanctionnent cette nouvelle forme de tyrannie des services sur Internet. Les gens qui banissent font des erreurs. Dans l’un de mes blogs qui parle des buzz, il y avait une vidéo avec une streap-teaseuse (en fait, elle ne se déshabille pas, elle commence à bouger et il y a quelqu’un qui l’arrête). Rien de pornographique. Google, après 3 jours, me disent : « 1er avertissement : si vous postez des articles X dans vote blog, votre compte Adsense sera clôturé sans pré-avis ». Un jugement à la hâte. Ils n’ont même pas vu la vidéo…
Lorsque j’ai démarré mon tout premier blog, cela n’a pas été une partie de plaisir…
Pourquoi ? Parce qu’on n’arrêtait pas de me mettre les bâtons dans les roues et on cherchait absolument à me CASSER, dans le VRAI sens du terme.
Pourquoi ? Je ne le saurais jamais…
Mais avec l’application d’un système que j’appelle le Système des 3P (Patience, Pratique et Persévérance, un concept de séduction élaboré dans mon dernier livre), les choses ont commencé à changer, dès que je découvris LA réponse à mon problème : cette fameuse erreur, dont je vais vous parler dans cet article.
Laissez-moi vous dire une chose…
Si vous êtes novice dans le domaine du blogging et du Webmarketing, croyez-le ou pas, vous aurez tôt ou tard, VOUS aussi, votre part du gâteau. Un gâteau soigneusement préparé par ce que j’appelle : les Briseurs de Rêves.
Qui sont les Briseurs de Rêves (BR) ?
Pour vous révéler l’erreur fatale, je vous emmènerai avec moi dans ma petite machine à remonter le temps.
Nous sommes en 2006, le 17 Janvier. C’est la fin du semestre d’automne à la fac et j’ai validé tout le semestre, c’est la belle vie, je n’avais pas de session de rattrapage. Conclusion : temps libre, à gogo (plus d’un mois).
Je décidai alors de m’investir à plein temps dans un nouveau blog, histoire de passer au niveau suivant.
Quelques mois après, Je commence alors à écrire mes premiers articles, à recevoir les premiers visiteurs, les premiers commentaires, et les premiers emails de « fans ».
Mais parmi ces dits « fans », j’avais remarqué quelque chose d ‘étrange.
Il y avait un certain « prototype » de commentaire et d’email, qui se répétait à chaque fois. Que disent ces commentaires et ces emails ?
Du charabia, pur et parfait.
- On n’arrêtait pas de me répéter que je perdais mon temps et que j’écrivais des choses inutiles.
- On n’arrêtait pas de me traiter de TOUS les noms et de m’insulter.
- On n’arrêtait pas et excusez-moi l’expression, de me faire chier.
Mais…
Je me permettais le luxe, avec un grand sang froid et une patience royale, de les ignorer : la caravane passe, les chiens aboient.
Vous l’aurez compris, j’avais affaire à nos très chers amis : Les Briseurs de Rêves.
Maintenant, vous allez me demander quelle est la relation de tout cela avec le Blogging ? Vous avez bien raison de vous poser cette question. Et cela prouve que vous êtes quelqu’un d’intéressant et qui VEUT aller plus loin.
Ça me fait très plaisir.
Et bien cher amis, les BR ont été envoyés sur terre pour empêcher les gens de réaliser leurs rêves, de les bousculer pour ne pas progresser et pour ne jamais avoir une meilleure vie.
Les BR ont été envoyé sur terre pour DÉTRUIRE les gens comme VOUS et moi, nous, qui voulons réussir dans la vie et devenir de véritables entrepreneurs, capables de réaliser un impact positif sur la société.
Ils sont là à critiquer bêtement, à mettre les bâtons dans les roues, à casser les gens…
Pour quelle raison ? Allez savoir…
Maintenant, le plus intelligent d’entre vous, va me dire : « Oui, mais quel est CETTE erreur ? ». Excellente question, à laquelle on va répondre, juste après la pub 😉 .
L’erreur fatale pour votre blog, c’est…
Toujours là ? Excellent. Je vois que vous ne lâchez pas le morceau et c’est tant mieux.
Roulement de tambours… La fameuse erreur, vous sera enfin dévoilée :
Prêter attention aux Briseurs de Rêves, c’est mauvais pour la santé
À mes débuts, j’avais moins d’expérience et je perdais mon temps à répondre à CHAQUE BR. Je me permettais le luxe de préparer de longs textes d’argumentation et d’explication. Or, et cela aussi renvoie à une loi de séduction, les gens qui cherchent toujours à s’expliquer, argumenter et veulent toujours convaincre les autres, sont des gens qui n’ont PAS (mais du tout) confiance en eux. Ces gens-là cherchent ce que j’appelle : la validation externe.
Cette loi, et LA loi secrète en séduction, mais aussi, en Webmarketing. Si vous perdez votre temps à expliquer aux gens que VOUS avez raison, en présentant une encyclopédie d’arguments et d’explications, vous vous tirez une balle dans le pied : vous perdez et votre temps, et votre énergie. Mais plus important… votre inspiration.
Gardez à l’esprit ce qui suit…
En commençant votre blog, ou si vous êtes nouveau dans le domaine, soyez sûr et certain que vous allez avoir affaire à ces fameux BR : les briseurs de rêves.
Cette loi, qui a changé ma vie…
Et si vous me demandez pourquoi, pour quelle raison, quel objectif ? Je vous répondrai : révisez vos leçons d’économie et jetez un coup d’oeuil sur la loi de Pareto.
Cette loi a changé ma vie, complètement.
Si vous ne savez pas de quoi je parle, sachez alors que la loi de Pareto (aussi appelée la loi des 20/80) préconise qu’environ 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes.
Et ce qui rend cette loi encore plus intéressante, c’est que le 80/20 est applicable partout :
- 80% des richesses d’un pays, sont détenus par 20% de la population.
- 80% des rentrées d’une société, sont enregistrées par 20% de ses clients.
- 80% du CA d’une entreprise, est constitué par 20% de ces produits.
- etc.
Et c’est EXACTEMENT la même chose, lorsque vous possédez un blog (surtout à succès) :
- 80% de vos visiteurs sont souvent de passage et 20% sont de véritables lecteurs.
- 80% de vos visiteurs n’aiment pas ce que vous faites (secrètement) et 20% seulement aiment ce que vous faites.
- Puis plus important : 80% de vos lecteurs n’achèteront jamais vos produits et 20% le feront (pour vous remercier de vos efforts et, surtout, parce qu’ils croient en vos talents).
Quand j’ai commencé à appliquer cette loi de pareto, je risque de me répéter, ma vie a changé. Carrément.
La première fois où j’ai mis en ligne un produit en vente, j’ai reçu des critiques tellement sévères, que j’allais tout abandonner… mais, heureusement pour moi, mon ami Pareto m’a sauvé la mise (qu’est ce que je veux lui offrir un verre ce Pareto 🙂 ).
Même mon Webmaster m’avait dit : mais non, tu vas perdre tes lecteurs ! Il n’avait pas tord en fait.
Car ce que j’allais perdre, c’est les 80% de mon lectorat que je qualifie de « stérile ». Vous avez beau leur présenter un produit révolutionnaire, ils s’enficheront. Ils vous critiqueront.
Vous avez beau vouloir les aider (pour de vrai), ils s’enficheront. Ils vous critiqueront.
Vous avez beau chercher à comprendre, en vain, ils s’enficheront. Ils vous critiqueront.
🙂
À quoi bon ?
Mais vous savez ce qui est drôle dans toute cette histoire ? C’est qu’il continueront à visiter votre blog (secrètement et discrètement) et… le train de la vie continue à rouler.
La solution est simple…
Donc chers amis, retenez bien la leçon :
- Ignorez les BR
- Appliquez la loi de Pareto
Et vous allez être surpris de voir combien c’est magnifique de brûler cette étape, là où j’ai perdu plus d’une année à me fracasser la tête, à me débattre et m’acharner, gratuitement. Ridicule…
Puis techniquement parlant, à la moindre tentative d’un BR de vous mettre les bâtons dans les roues, contentez vous de suivre ces 4 étapes :
- Supprimez son email envoyé
- Supprimez son commentaire
- Répondez uniquement aux lecteurs qui ont BESOIN de votre aide, puis…
- Profitez de la vie !
Car oui, chaque blog et le vôtre aussi, a ses BR : repérez-les, ignorez-les et continuez votre chemin. Ni plus. Ni moins.
Vivez votre rêve pleinement, travaillez vos projets passionnément, ne vous laissez jamais abattre, puis partez à la conquête du monde, le cœur léger et le sourire aux lèvres 😉
Cet article a été écrit par Max Rentier, l’auteur de Maxadi, un blog où il partage des conseils pour gagner sa vie sur Internet.
Lorsque l’on crée un blog, on est d’entrée de jeu confronté à une première question : qui sera la star de mon blog ? À l’origine, les blogs étaient des journaux intimes, partagés sur internet. Les gens écrivaient sur leur blog ce qui se déroulait dans leur vie et cela intéressait plus ou moins quelques lecteurs.
Mais depuis quelques années, les blogs sont devenus de véritables machines à faire de l’argent. Pour certains blogueurs, cela constitue même leur première source de revenus. Les blogs sont alors devenus une nouvelle plateforme d’interaction avec le marché et un moyen novateur de créer de l’argent grâce à Internet.
Dans cette optique, deux modèles de business cohabitent (car il faut bien parler de ‘business’ ici) : les blogs célébrités et les blogs infos.
Il existe véritablement deux manières d’avoir un blog à succès : devenir un blog de référence sur un sujet précis, ou devenir un leader qui fédère des troupes à sa cause.
Une chose est sûre, le succès attire les foules. Parier sur soi pour être la star de son blog, c’est un peu comme tenter de devenir acteur à Hollywood. Si le succès se présente, tout peut aller très vite. Le succès devient alors exponentiel. Lire la suite
La plupart des blogueurs choisissent l’un des Business Models des Blogueurs Fauchés (BMBF), comme Adsense ou les dons, en croyant que c’est la seule manière de générer des revenus grâce à leur blog.
Si vous avez choisi l’un des Business Models des Blogueurs Fauchés (BMBF) ou que vous vous apprêtez à utiliser un BMBF dans votre blog, sachez :
- Que vous perdrez votre temps : car le ratio revenus générés / temps des BMBF est ridicule par rapport au Business Model dont on parlera dans cet article.
- Que vous perdrez votre argent : car le manque à gagner causé par les BMBF est énorme.
Heureusement pour vous, vous ne tomberez pas dans le piège des BMBF, grâce à Asher256.com 😉 .
Quelle est cette Voie Royale pour Monétiser son Blog ?
Cette voie royale, c’est la voie qui a permis à des blogueurs professionnels partout dans le monde de vivre dans l’abondance.
Grâce à cette voie, j’ai pu gagner 40 fois plus de revenus par rapport aux BMBF, en plus de profiter de divers avantages :
- J’ai gagné beaucoup plus d’argent, sans avoir un trafic énorme. Avec 5 fois moins de visiteurs, j’ai pu gagner 40 fois plus de revenus que les BMBF.
- Mes lecteurs ont été encore plus satisfaits et fidèles à mes blogs.
- J’ai appris une compétence qui me sera utile toute ma vie.
Quelle est, selon vous, cette voie royale ?
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Vous l’avez sûrement deviné :
La voie royale pour monétiser votre blog, c’est la vente.
Plus précisément, la vente de produits d’information.
Comment bien suivre la voie royale pour monétiser son blog ?
Pour commencer :
- Etudiez le marché, pour trouver le thème de votre blog
- Créez votre blog et publiez des articles en relation directe avec le thème que vous aurez choisi.
Ensuite, les premiers mois, concentrez-vous sur ces trois étapes :
- Construisez une relation de confiance avec vos lecteurs, en écrivant des articles de qualité et en construisant une image de marque irréprochable.
- Attirez un maximum de lecteurs fidèles, grâce au référencement, la publicité, les partenariats et une bonne stratégie webmarketing.
- Vendez des produits d’information dans votre blog, pour générer des revenus et aider vos lecteurs à aller plus loin que les simples articles de votre blog. Mais attention, ne commencez à vendre des produits d’information qu’après avoir construit une excellente relation de confiance avec vos lecteurs, pas avant. Ils doivent sentir que vous êtes le mieux placé pour les conseiller.
On aura l’occasion de parler de ces trois points, avec plus de détails, dans d’autres articles de Asher256.com.
Trois exemples :
- Votre blog parle de confiance en soi et vos articles aident vos lecteurs à avoir confiance en eux. Votre Business Model : vendre un livre contenant des méthodes inédites pour avoir une bonne confiance en soi.
- Votre blog parle de création d’entreprise et vos articles aident vos lecteurs à créer leur entreprise. Votre Business Model : vendre une formation vidéo, où vous aidez, pendant 10 mois, vos lecteurs à créer leur entreprise étape par étape (trouver une idée, créer l’entreprise, rester motivé, trouver un business model…).
- Votre blog parle de style vestimentaire et vos articles aident vos lecteurs à mieux s’habiller, pour être à la mode. Votre Business Model : vendre des DVD qui aident vos lecteurs à bien choisir leurs vêtements, pour être séduisants.
Grâce à la vente de produits, votre chiffre d’affaires va exploser !
Quel que soient les produits que vous vendez grâce à votre blog :
- Votre blog permet à vos prospects de vous trouver, grâce au référencement et la publicité.
- Vote blog vous permet de convaincre les indécis d’acheter, grâce à un bon webmarketing et des pages de vente convaincantes.
- Votre blog vous permet de comprendre encore mieux ce que veulent vos clients, grâce à leurs commentaires, leurs emails, leurs feedbacks sur les réseaux sociaux…
- Votre blog vous permet de construire une bonne image de marque.
- Votre blog vous permet de fidéliser vos clients, car il les encouragent à s’inscrire, à revenir vous lire…
Comment profiter de la voie royale pour monétiser mon blog dès maintenant ?
Les deux meilleures manières pour profiter de la voie royale sont :
- Vendre vos produits : le moyen le plus intéressant, car il vous permet de garder 100% de vos bénéfices ! Mais c’est aussi le plus difficile, car vous devrez, en plus de créer votre blog, créer vos produits et gérer vous même vos clients (le moyen de paiement, la livraison du produit…)
- Vendre les produits des autres : cela s’appelle l’affiliation. C’est le moyen le plus facile pour démarrer dans la voie royale, sans avoir créé de produit.
Si vous décidez de vendre vos produits, c’est un excellent choix, mais n’oubliez pas que cela peut prendre beaucoup de temps de créer un produit de qualité. C’est pour cette raison que je vous recommande de commencer par l’affiliation, qui vous permet de commencer, dès aujourd’hui, à vendre dans votre blog !
Où trouver les produits à promouvoir dans son blog ?
Découvrons quelques plateformes d’affiliation…
Clickbank
Clickbank est une immense plateforme d’affiliation, qui compte plus de 100.000 affiliés actifs !
Cette plateforme vous permettra de promouvoir des produits virtuels (comme des ebooks / livres électroniques), afin de toucher des commissions allant jusqu’à 75% pour chaque vente que vous faites.
Ce qui est intéressant avec Clickbank, c’est qu’ils s’occupent de tout : le paiement par carte bancaire et Paypal, la mise en relation entre les affiliés et les produits…
Pour vous inscrire à Clickbank :
- Visitez le site clickbank.com
- Ensuite, cliquez sur le bouton vert « Inscription », en haut à droite.
- Remplissez le formulaire avec votre nom, prénom, email… (Attention : choisissez un bon pseudo, car il sera présent dans vos liens d’affilié. Dans le formulaire d’inscription, mettez votre vrai prénom, nom, adresse, car c’est à cette adresse que vous recevrez votre chèque !)
- Vous recevrez par email un message pour confirmer votre inscription à Clickbank.
Une fois que vous aurez confirmé votre inscription, vous serez prêt à vendre des produits et à encaisser des chèques dès aujourd’hui.
N’oubliez pas de ne choisir que les produits de qualité, qui apportent une réelle valeur ajoutée à vos lecteurs.
Amazon : vendre des produits d’information physiques
La vente de produits physiques, comme les livres, pourrait aussi être intéressante, mais les commissions, à comparer avec Affiliation Positive et Clickbank, sont ridicules (c’est un peu normal, car les produits physiques coûtent plus cher à produire).
N’espérez pas dépasser les 15% de commission avec les produits physiques. Si, malgré la petite commission, cela vous intéresse de vendre des produits physiques, je vous suggère de commencer par le programme partenaires d’Amazon, pour vendre des livres.
Conclusion
Vendre vos produits ou les produits des autres est un business model très rentable, qui a déjà permis à des centaines de blogueurs professionnels de vivre dans l’abondance grâce à leur blog.
Commencez par explorer dès aujourd’hui Clickbank, Affiliation Positive et d’autres sites, car ils font partie des meilleures plateformes d’affiliation, contenant divers produits d’information de qualité.
Vous recevrez peut être bientôt votre premier chèque !
N’oubliez pas, vendre des produits d’information doit non seulement vous rapporter de l’argent, mais aussi satisfaire vos clients, pour les fidéliser. C’est ce qui compte par-dessus tout ! On rentrera dans les détails dans d’autres articles de Asher256.com .
C’est triste à dire, mais 90% des blogueurs qui n’ont pas réussi, pour les deux raisons suivantes :
- Leurs croyances limitantes : les particuliers croient encore qu’un blog n’est qu’un hobby et les entreprises ne voient pas l’intérêt d’avoir un blog, alors qu’avec un blog et une bonne stratégie webmarketing, le chiffre d’affaires d’une entreprise pourrait augmenter chaque jour, d’une manière presque automatique !
- Leurs mauvais choix de business model : ils choisissent des business models peu rentables et c’est ce dont on va parler dans cet article.
Vous en saurez plus sur les quatre business models de blogs les plus utilisés par les blogueurs francophones : le don, la publicité, les articles sponsorisés et la vente de liens.
Vous comprendrez pourquoi, malgré le fait qu’ils peuvent générer quelques centaines d’euros chaque mois, ils ont divers inconvénients non négligeables.
Business model des Blogueurs qui n’ont pas réussi N°1 : le Don
Le business model du don est très utilisé dans les projets à but non lucratif, comme les logiciels libres et les œuvres caritatives.
En 2009 par exemple, l’encyclopédie libre Wikipedia a reçu plus de 4 millions de dollars de dons. Ce qu’on ne vous dit pas, c’est que :
- Seuls 125.000 personnes ont donné les 4 millions de dollars à Wikipedia. Une moyenne de 32$ par personne.
- Les 4 millions de dollars ont été donnés pour servir les intérêts des donneurs, qui ont intérêt à ce que Wikipedia existe encore et non pas pour rendre les personnes derrière Wikipedia riches.
- Wikipedia a organisé une grande campagne web-marketing pour encourager les Internautes à donner.
Si Wikipedia, l’un des sites les plus visités dans le monde, n’a pu générer que 32$ par donneur et qu’il n’y a que 125.000 personnes, parmi les millions qui lisent Wikipedia, qui ont donné, combien espérez-vous récolter grâce à votre blog et votre bouton « Faire un don » ?
Le bouton « Faire un don » est donc à éviter, sauf si vous êtes prêt à gagner 1€ par mois et avoir l’air d’un mendiant sur Internet.
Business Model des Blogueurs qui n’ont pas réussi N°2 : la Publicité
Générer des revenus grâce à la publicité, c’est rentable ?
Vendre des espaces publicitaires peut être intéressant quand vous les vendez directement aux annonceurs.
Malheureusement, ce n’est pas à la portée de tous les blogueurs :
- Vous devez avoir un trafic extrêmement intéressant pour les annonceurs. Par exemple 277.000 visiteurs uniques / an. Franchement, avant d’arriver à un trafic pareil, il vous faudra passer au moins 1 an à bloguer d’une manière soutenue !
- Votre blog doit viser un marché rentable comme bourse, les assurances ou la santé. C’est dans ces marchés que le cout de clic est intéressant.
- Vous devez avoir les moyens et être prêt à contacter des sociétés chaque mois pour vendre des espaces publicitaires.
C’est pour cette raison que la majorité des blogueurs se tournent vers les régies publicitaires, qui gèrent tout pour les blogueurs. Mais est-ce une bonne idée de rentabiliser son blog grâce aux régies publicitaires ?
Les régies publicitaires comme Adsense, le « business model du peuple »
Des régies publicitaires intéressantes, il y en a une dizaine : Google Adsense, Oxado, Blogbang, Ad42… Mais elles ont toutes un point commun : vous ne ferez pas beaucoup d’argent grâce à elles !
À moins d’avoir, encore une fois, un trafic énorme. N’espérez pas plus de 5€ les 1000 visiteurs (ce calcul est basé sur mes 3 premiers blogs monétisés grâce à Adsense).
Si vous décidez d’utiliser les régies publicitaires dans votre blog, sachez d’avance qu’elles ne vous permettront pas de vivre dans l’abondance grâce à votre blog. Cela dit, elles vous permettront peut-être de payer votre hébergement et quelques petites charges.
Business model des Blogueurs qui n’ont pas réussi N°3 : la Vente de Liens
Il est possible de vendre des liens dans votre blog, qu’ils soient dans les articles, dans la barre latérale ou dans le pied de page. Divers sites proposent ce service, comme Linklift et Teliad.
Si vous vous demandez pourquoi des sites achèteraient des liens dans votre blog, c’est simple : pour être mieux positionnés dans les moteurs de recherche, car plus le nombre de liens pointant vers eux est grand, mieux il seront positionnés.
Pour un blog dont le Pagerank est de 3 ou 4 (c’est-à-dire après 8 à 12 mois de blogging), vous avez chances de gagner 2000€ / an grâce à la vente de lien. Ce n’est pas énorme et en plus, c’est limité…
En effet, en vendant trop de liens, vous prenez le risque d’être sanctionné par les moteurs de recherche et voir votre site moins bien classé. Vous pouvez même disparaître des moteurs de recherche, car acheter des liens, c’est une manière de tricher avec les algorithmes des moteurs de recherche et c’est une concurrence indirecte aux régies publicitaires des moteurs de recherche, comme Google Adwords.
L’un de mes blogs, à cause de la vente de liens, est passé d’un pagerank de 5 à 3, ce qui a fait :
- Qu’il soit moins bien classé dans les moteurs de recherches.
- Qu’il attire beaucoup moins de visiteurs.
- Et qu’il vente beaucoup moins de liens, car le prix des liens dépend du pagerank.
La vente de lien peut vous rapporter quelques centaines d’euros, mais vous êtes toujours limité par le nombre de liens que vous pouvez vendre. Si vous en abusez, votre site risque d’être déclassé des moteurs de recherche, ce qui vous fera perdre 80% de vos visiteurs à jamais !
Business Model des Blogueurs qui n’ont pas réussi N°4 : les Articles Sponsorisés
Un article sponsorisé est un article que vous publiez dans votre blog, contre quelques euros. Par exemple, vous pouvez être payé pour parler en bien ou en mal d’un appareil photo numérique, pour faire indirectement sa publicité auprès de vos lecteurs.
Il est possible de recevoir des offres d’articles sponsorisés dans une dizaine de sites, comme Ebuzzing, Buzzparadise et gagner en moyenne entre 20 € à 800 € par article. Cela dépend de votre trafic, de l’annonceur et de votre marché. D’où l’intérêt de faire une bonne étude de marché pour votre blog 😉 .
Comme toujours, si vous vendez directement des articles sponsorisés aux annonceurs, vous gagnerez beaucoup plus qu’en passant par des intermédiaires comme Ebuzzing, mais ce n’est pas à la portée de tout le monde.
Même si l’écriture d’articles sponsorisés pourraient être un bon business model, cela a des inconvénients :
- Vous ne pouvez pas abuser des articles sponsorisés. Au delà de 3 par mois, cela gênera vos lecteurs. Vos gains sont donc limités.
- Parfois, il n’y a aucun article sponsorisé à écrire en rapport avec le thème de votre blog. Si, pour gagner de l’argent, vous écrivez un article sponsorisé hors-sujet, aux yeux de vos lecteurs, c’est encore pire que d’abuser des articles sponsorisés.
- Un article sponsorisé peut faire étrange pour vos lecteurs, car plusieurs blogueurs parlent en même temps du même produit, parfois de la même manière.
Les articles sponsorisés peuvent être intéressants, mais attention à ne pas en abuser, à être honnête (il faut dire que c’est un article sponsorisé) et être certain que cela apporte de la valeur à vos lecteurs.
Évidemment, vous ne ferez pas beaucoup d’argent grâce aux articles sponsorisés, car vous êtes limités dans le nombre d’articles que vous pouvez poster chaque mois.
Conclusion
Vous venez de découvrir les 4 business models les plus utilisés par les blogueurs francophones. En combinant tous ces business models, vous aurez la possibilité de vous faire quelques centaines d’euros par mois. Donc rien de fameux !
Faites partie des blogueurs professionnels malins et choisissez la voie royale pour bien gagner votre vie : Le Business Model des Infoproduits. On en parlera dans un autre article.
Et vous ? Avez-vous déjà essayé l’un des 4 business model de cet article ?
C’est triste à dire, mais 90% des blogueurs sont fauchés, pour les deux raisons suivantes :
- Leurs croyances limitantes : les particuliers croient encore qu’un blog n’est qu’un hobby et les entreprises ne voient pas l’intérêt d’avoir un blog, alors qu’avec un blog et une bonne stratégie webmarketing, le chiffre d’affaires d’une entreprise pourrait augmenter chaque jour, d’une manière presque automatique !
- Leurs mauvais choix de business models : ils choisissent des business models peu rentables et c’est ce dont on va parler dans cet article 😉 .
Par curiosité, j’ai demandé par e-mail à une centaine d’apprentis blogueurs : « Quelle est l’étape la plus importante pour qu’un blog soit extrêmement rentable ? ». J’ai reçu diverses réponses, comme : réfléchir avant tout au produit, créer un beau design, faire de la publicité ou écrire d’avance des articles de qualité.
Mais bien que ces réponses aient été intéressantes, le design le plus impressionnant ne remplacera jamais l’étape importante que vous découvrirez dans cet article.
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Par curiosité, j’ai demandé à 297 membres, que j’ai choisi au hasard : « Quelle est l’étape la plus importante pour qu’un blog soit un succès commercial ? » et j’ai reçu diverses réponses, comme : réfléchir avant tout au produit, créer un beau design, faire de la publicité ou écrire d’avance des articles de qualité.

Mais bien que ces réponses aient été intéressantes, le design le plus impressionnant ne remplacera jamais l’étape importante que vous découvrirez dans cet article.
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Souhaitez-vous que votre blog attire plus de lecteurs, plus d’abonnés et qu’il vous rapporte plus de revenus ? Créer un blog pro est un art et vous découvrirez ses secrets dans ce site.
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Vous bénéficierez d’une liberté hors du commun, que peu de personnes peuvent se permettre : travailler quand vous voulez, où vous voulez et gagner un salaire grâce aux revenus que vous générerez à l’aide de votre blog.
Vous êtes une entreprise ?
Grâce au blog professionnel de votre entreprise, vous aurez une meilleure présence sur Internet et vous augmenterez votre chiffre d’affaires.
Vous découvrirez toutes les stratégies webmarketing efficaces pour attirer, chaque jour, de nouveaux clients, d’une manière presque automatique.
De plus, si vous n’avez pas encore une présence en ligne, un blog professionnel est l’un des meilleurs moyens pour être présent un peu partout : sur Google, sur Twitter, sur Facebook…
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Tout internaute est passé au moins une fois par là : en visitant un site intéressant, cela affichait la fameuse page 404, qui veut dire que le site n’existe plus.
Pourtant, il existe une solution intéressante, qui peut en plus vous faire découvrir le passé des plus grands sites web, comme Google ou Facebook.

L’Internet Archive, une association à but non lucratif, font une gigantesque sauvegarde d’Internet depuis une quinzaine d’années.
Grâce à la WayBack Machine, l’une de leurs créations, vous pouvez naviguer dans cette archive d’Internet aisément, pour parcourir les sites qui n’existent plus, récupérer d’anciennes vidéos, logiciels, images et documents. Lire la suite
Nous allons voir dans ce tutoriel comment configurer votre connexion du ZTE MF100 sous GNU/Linux (ce tutoriel peut marcher sous toutes les distributions, avec un minimum d’adaptation : Ubuntu / Debian, Fedora, OpenSuSE, Mandriva, etc.).
Depuis quelque temps, mon navigateur web Firefox ne me permettait plus de défiler « normalement » les sites web que je visitais.
Il m’affichait un curseur rendant la navigation plus difficile (au lieu de défiler tout le site vers le bas, il n’y avait que le curseur qui se déplaçait entre les caractères !).

Je viens de comprendre pourquoi et j’aimerais partager avec vous la solution. Lire la suite
Grâce à Mplayer sous Linux ou Windows, vous pouvez de gagner du temps lorsque vous visionnerez vos vidéos ou que vous écouterez vos fichiers audio.
Si vous avez plusieurs documentaires, conférences, séminaires audio, etc. à voir ou à écouter dans un temps réduit, l’astuce de cet article vous sera très utile, elle vous permettra d’augmenter ou diminuer la vitesse de lecture aisément !

Parfois, quand vous souhaitez vider votre corbeille, XFCE 4 vous affiche le message d’erreur :
« Échec à la suppression de ‘…’. Permission non accordée. Voulez-vous l’ignorer ? »
Sans qu’il en dise plus sur la situation !


Pour cacher un fichier sous GNU/Linux, vous le savez probablement, il faut précéder son nom par un point. L’ennui, c’est qu’il arrive parfois qu’on ait besoin de cacher des fichiers dans notre gestionnaire de fichiers, sans pour autant avoir l’envie ou la possibilité de les précéder par un point (par exemple, car une application a besoin précisément de ce fichier ou répertoire, comme VMWare, qui vous crée le répertoire « vmware » dans votre répertoire utilisateur). Lire la suite
Il y a peu, nous étions, moi et Touchengo, en train de configurer une connexion la 2 Méga-octets en utilisant le routeur Sagem Fast 1400. Après l’entrée du nom d’utilisateur et du mot de passe, nous avions un message d’erreur, à chaque fois, disant que la connexion ne pouvait être établie. Lire la suite
Oui, je sais, quand vous demandez à l’assistance technique de comment faire pour se connecter à Internet par le biais de votre distribution GNU/Linux favorite, on vous répond, avec assurance : « désolé, le modem ne marche que sous Windows et Mac OS X ! » (et je parle en connaissance de cause 🙂 J’avais appelé et persisté à leur dire « si si, cela marche », leur réponse a été négative, à chaque fois !).
Eh bien, figurez vous que, non seulement il marche, mais en plus, vous n’aurez rien à installer ! Le modem est détecté d’office par le noyau Linux. En somme, vous n’aurez qu’à modifier un fichier de configuration et lancer une commande. Lire la suite
Aujourd’hui, alors que je souhaitais poster ce commentaire, mon WordPress m’avait sorti un message d’erreur assez étrange :

« Vous envoyez vos commentaires trop rapidement. Calmez-vous. » ?
Vous avez vu comment il me parle ? O_o C’est qui le boss ici ? 😛 Lire la suite
Miro (anciennement Democracy Player) est un lecteur multimedia libre, multi-plateforme (disponible sous GNU/Linux, Microsoft Windows et Mac OS X) qui vous permettra de regarder des émissions télévisées par le biais d’Internet.
Plus précisément, c’est un agrégateur permettant de s’inscrire à des flux (qui sont appelés « chaînes » dans le jargon de Miro) de podcasts vidéo ou audio, gratuits, parfois en haute définition et surtout, sans DRMs ! Lire la suite
Comme cette entrevue est dédiée à Casetta, présente nous le logiciel !
À vrai dire, il y a plusieurs logiciels, qui ont pour objectif d’offrir ensemble une solution complète de gestion des données des calculatrices graphiques de la marque CASIO. Pour informations, ces calculatrices sont programmables (dans une sorte de basic), peuvent gérer des images (principalement pour des graphiques mathématiques), des listes, des matrices, et peuvent échanger ces données avec un ordinateur.
Le premier de ces logiciels est le module Python Casetta. Celui-ci permet de gérer les différents types de données, d’effectuer des conversions, entre le code utilisée par la calculatrice et un code lisible par les humains (notamment pour les programmes), mais aussi entre les nombreux différents codes des programmes propriétaires de gestion de données de calculatrices CASIO.
Les deux autres, casetta_cli et casetta_gtk, sont des interfaces pour permettre à un utilisateur de se servir de Casetta. La première interface est en ligne de commande, et la seconde est une interface graphique, proposant un éditeur intégré, et permettant à n’importe qui de gérer ses données (sauvegardes, programmes, etc) facilement.
Comment t’est venue l’idée de faire Casetta ? Il n’existait pas d’alternative
sous GNU/Linux ?
Il y a un peu plus de trois ans, j’ai eu ma calculatrices graphique CASIO graph 65. À l’époque, j’utilisais encore Microsoft Windows, et j’ai beaucoup utilisé le programme propriétaire fournis avec ma calculatrice, Fx-Interface. Celui-ci me

permettait de réaliser mes programmes de calculatrices sur l’ordinateur (qui possède un clavier digne de ce nom),
de faire des sauvegardes, etc. Un ans plus tard, je passais à GNU/Linux, et pour différentes raisons, je me retrouvais sans Microsoft Windows sur mon ordinateur. Je me suis très vite adapté, mis à part pour ma calculatrice, pour laquelle je ne trouvais aucun programme remplaçant Fx-Interface (que j’utilisais alors sur l’ordinateur de mes parents, en dual-boot).
En recherchant au printemps dernier dans les dépôts d’Ubuntu un tel programme, je suis tombé sur Cafix, un petit programme en ligne de commande, dont le développement est arrêté, qui permet de faire des échanges entre une calculatrice CASIO et un ordinateur sous Linux. Le programme sauvegarde les données dans son propre format, strictement inutilisable mis à part pour faire des sauvegardes, et j’ai découvert par la suite qu’il est quelque peu buggué.
Celui-ci ne pouvant pas vraiment rivaliser avec les logiciels propriétaire existants sous Microsoft Windows, je me suis décidé à écrire un programme qui utiliserait Cafix, mais qui pourrait effectuer des conversions entre les différents formats utilisés par les logiciels propriétaires (très présents sur internet), et qui offrirait une interface graphique avec un éditeur. Depuis, parce que Cafix est disponible uniquement sous GNU/Linux, qu’il n’est plus développés et un peu buggué, et qu’il n’existe aucun logiciel libre de transfert encore en développement, j’ai décidé que je développerai aussi un outil de transfert pour casetta, pour remplacer Cafix, mais ceci n’est pas encore à l’ordre du jour.
Qu’est-ce que Casetta apporte de plus, par rapport aux alternatives
disponibles sous GNU/Linux et Microsoft Windows ?
Déjà, une très grosse différence est que Casetta est un logiciel libre (licence GNU/GPL). Cela signifie que n’importe qui peut l’utiliser et le télécharger en toute liberté (ce qui n’est pas le cas des logiciels propriétaires, même si on les trouve facilement de façon illégale sur internet), on peut aussi le faire fonctionner sur n’importe quelle plateforme (j’ai d’ailleurs réalisé sans trop de mal une version pour Microsoft Windows, alors que le programme était prévu à l’origine uniquement pour GNU/Linux).
Ensuite, Casetta permet d’ouvrir la plupart des formats de fichiers existants, alors que chaque programme propriétaire ne permet d’ouvrir que son propre format.
Enfin, Casetta est tout simplement la seule solution de conversion de fichiers et d’édition de donnée sous les systèmes GNU/Linux, il n’y a pas d’alternatives, et c’est un manque à combler.
Pour l’instant, les programmes propriétaires possèdent encore l’avantage de gérer plus de types de données, mais l’objective est que cela ne soit plus le cas dans la version 1.0.
On apprend par la biais de ton site que la version 0.2 vient de sortir.
Quels sont les principales nouveautés ?
La première version était une sorte de brouillon, pour évaluer le travail nécessaire. La version 0.2 a été une réécriture de pas mal de choses de la version 0.1 pour avoir une base solide pour le développement des versions future, et une meilleure modularité. Mis à part cela, Casetta gère de nombreux autres formats de fichiers (principalement en lecture voir le tableau des formats), les backups, la possibilité de choisir son outil de transfert. De nombreux bugs ont été corrigés, et de nombreuses petites fonctions comme la gestion des mots de passe, la différentiation des programmes effectuant des calculs sur les bases, l’outil de recherche de mot de passe dans les backups, la liste des commandes présentées comme dans les menus de la calculatrice, une coloration syntaxique expérimentale, etc.

Y-a-t-il eu des difficultés particulières lors du développement ?
Le plus complexe est de déchiffrer le fonctionnement des formats de fichiers des programmes propriétaires. Certains sont relativement facile à comprendre, mais d’autres sont très abscons. Il n’y a aucune documentation car les formats ne sont pas ouverts. C’est pour cela que j’ai publié les recherches que j’ai déjà faite, et que j’invite n’importe qui à sortir son éditeur héxadécimal et à venir contribuer sur le projet de documentation des formats de fichiers CASIO.
Un autre problème vient du fait que je ne possède qu’un seul modèle de calculatrice CASIO, et que j’aimerais que mon programme puisse fonctionner avec le maximum de modèles. Certains fonctionnent comme la mien, je n’ai pas trop d’inquiétude à leur sujet, mais d’autres sont plus différents, et je ne peux pas vraiment faire de tests, juste me fier à ce que je lis sur internet.
Comment les utilisateurs peuvent t’aider, contribuer au logiciel ?
Outre aider au déchiffrage des formats propriétaires (comme dit plus haut), les utilisateurs peuvent rapporter des bugs, devenir traducteurs dans leur propre langue, ou se proposer pour envoyer des données provenant de différentes calculatrices,enregistrés avec différents logiciels propriétaires, selon les besoin du développement. La page à consulter est Comment participer ? Celle-ci devrait être un peu plus fournie quand le développement de la prochaine version commencera.
Pourrais-tu nous donner un avant goût de la prochaine version ?
Dans la prochaine version, je compte ajouter les deux formats de fichiers qui me manque en lecture pour les programmes, les formats casiolink et casemul (certes peu utilisés), le support des sauvegardes dans le format cat, et introduire un nouveau type de donnée : les images. J’aimerai pouvoir obtenir une gestion de celles-ci pour tous les formats déjà gérés pour d’autre type de donnée, créer un éditeur d’image dans casetta_gtk, et un système de conversion depuis les formats d’image standard (mise à la taille des images de calculatrices, conversion en 2 ou 4 couleurs…).
J’ai aussi l’intention de commencer à travailler sur l’outil de transfert de données avec la calculatrice qui sera intégré à Casetta au plus tard pour la version 1.0, mais celui-ci ne sera probablement pas disponible dans la version 0.3.
Merci Florian de nous avoir accordé cette entrevue. Un dernier mot aux lecteurs ?
De rien, et merci à toi aussi pour tout ce que tu fais pour les logiciels libres, y compris l’intégration de Casetta dans ton dépôt ubuntu.
Pour finir, sans aucun rapport avec l’informatique, j’invite très fortement tous les français à soutenir le Réseau Éducation Sans Frontière et à militer contre les expulsions de sans-papiers en France organisée par notre bien-aimé ministre de l’interieur. Il fut dit que la France est le pays des droits de l’homme. C’est loin d’être le cas, mais si nous pouvons tenter d’améliorer les choses, pourquoi ne pas le faire ?
Petit exemple
Un exemple vaut mieux qu’un long discours !
On va sélectionner tous les fichiers qui finissent avec l’extension « .gif ».
Pour le moment, aucun fichier n’est sélectionné :
Cliquez sur le menu « Édition -> Sélectionner avec un motif ». Vous aurez
une boîte de dialogue qui vous demande le motif. Entrez « *.gif »:
Après avoir cliqué sur le bouton valider, vous constaterez que tous les fichiers gif
seront sélectionnés:
Conclusion
Comme vous pouvez le constater, la sélection avec un motif est une fonctionnalité assez utile. Si vous n’utilisez pas Nautilus (GNOME), sachez qu’il est possible de faire la même chose avec Konqueror (KDE) et Thunar (XFCE).
Pour finir, je vous propose quelques exemples de motifs, pour vous donner une idée sur les possibilités offertes par cette fonctionnalité :
- * « ac* » : Tous les fichiers qui commencent avec « ac »
- * « a*.txt » : Tous les fichiers qui commencent avec « a » et qui finissent avec « .txt »
- * « *a*x » : Tous les fichiers qui contiennent le caractère « a » n’importe où, et qui finissent avec « x »
N’hésitez pas à faire dès maintenant plusieurs tests !

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