Mise à jour de GnGeo et XGngeo, l’émulation Neo Geo sous Linux améliorée !
Le duo phare que sont GnGeo, l’émulateur Neo Geo pour GNU/Linux, et XGngeo, son interface graphique complète et conviviale, vient de franchir un nouveau cap, en sortant chacun une nouvelle version majeure. Comme toujours, plusieurs améliorations sont au rendez-vous !
XGngeo, l’interface graphique
Pour ceux qui ne la connaissent pas, XGngeo est une interface graphique pour l’émulateur GnGeo, faite en python, avec la bibliothèque de sous programmes Gtk+2. Elle permet de paramétrer les nombreuses options de l’émulateur, d’une manière rapide et intuitive.

Après une enrichissante période de test, XGngeo passe enfin à la version tant attendue, c’est-à-dire la 16. Après avoir
testé la nouvelle mouture, je pense personnellement qu’elle dépasse de loin les autres interfaces
pour GnGeo (voir le tableau comparatif dans cette page).
Plusieurs bugs ont été corrigés, certains détails dans l’interface graphique ont été améliorés, et les dernières
fonctionnalités de l’émulateur GnGeo sont maintenant supportées.
Les nouveautés
XGngeo supporte maintenant, à la place des pilotes de ROMs monolithique (le préhistorique romrc), les nouveaux pilotes
modulaires de GnGeo !

Cela permettra à long terme d’ajouter facilement de nouveaux pilotes, donc de supporter de nouvelles ROMs.
D’après les auteurs de l’interface graphique, il est très probable qu’il y ait prochainement un gestionnaire, pour pour éditer/ajouter/supprimer
les pilotes, et une base de données de pilotes en ligne, qui est automatiquement synchronisée avec celle de l’utilisateur.
XGngeo utilise désormais Psyco, pour accélérer son fonctionnement. En plus, plusieurs parties de son code source ont été revues,
corrigées et optimisées.
Du côté de la configuration du BIOS, il est maintenant possible de sélectionner le Bios Universel, en plus, plusieurs options dédiées à l’émulateur sont maintenant personnalisables, comme par exemple la Surface Matérielle, le Pack de Transparence, etc.
L’interface graphique a aussi été améliorée. Il est possible de changer la couleur de la liste des ROMs, supprimer des ROMs en utilisant le menu contextuel de cette même liste, de configurer les Hot Keys (indépendamment des deux joueurs), etc.
En bref, que du bonheur ! Je ne peux que vous conseiller de télécharger dès maintenant cette excellente interface graphique, qui s’améliore au fil des versions!
GnGeo, l’émulateur

GnGeo, sur lequel repose toute l’émulation, passe à la version 0.7
Les principales nouveautés :
- Comme je l’ai expliqué ci-dessus, les pilotes de ROMs sont désormais gérés d’une manière plus flexible ;
- Quelques bugs ont été corrigés ;
- Le port GP2X a été amélioré ;
- L’option –biospath fait son apparition. Elle permettra aux utilisateurs de spécifier le chemin du bios (à la différence de la précédente version, qui imposait à l’utilisateur de mettre le bios dans le même répertoire des ROMs) ;
- Je vous laisse découvrir la suite, dans le ChangeLog distribué avec le code source.
Conclusion


Il y a de quoi être optimiste, vis-à-vis de l’avenir de l’émulation Neo Geo sous GNU/Linux ! En effet, elle rattrape de plus en
plus les émulateurs propriétaires disponibles sous Windows, grâce à une communauté active, qui oriente le développement de
l’émulateur GnGeo et de l’interface graphique XGngeo selon les besoins des utilisateurs.
J’en profite pour inviter toute personne intéressée à participer aux deux logiciels, qui ont toujours besoin de nouvelles
traductions, contributions dans le code, suggestions, etc.
Pour finir, quelques captures d’écran, pour vous montrer à quoi ressemblent les jeux qui tournent sous GNU/Linux
facilement, grâce à ces deux logiciels :






À bientôt !



